Diffractions

TM+

Direction musicale : Laurent Cuniot


14/01/2022 | 20h30

Nanterre

Maison de la musique de Nanterre

Billetterie Autres représentations

Maison de la musique de Nanterre

8 rue des Anciennes-Mairies

Nanterre

Ile-de-France

France


Installation vidéo de Justine Emard


Réservation

01 41 37 94 21

Pour en savoir plus

Programme

Tristan Murail - "Le Rossignol en amour"
Maurice Ravel - "Modéré" (extrait du "Trio")
Philippe Leroux - "Postlude à l’épais"
Olivier Messiaen - "Le courlis cendré"
Lou Harrison - "Varied Trio"
Chant d’oiseau enregistré
Helena Tulve - "Sans fond ni rivage" - Création

Distribution :

Tristan Murail
Le Rossignol en amour
Maurice Ravel
Modéré (extrait du Trio)
Philippe Leroux
Postlude à l’épais
Lou Harrison
Varied Trio
Olivier Messiaen
Le courlis cendré
Helena Tulve
Emergence II. Sans fond ni rivage – Création

Distribution
Justine Emard, installation visuelle et sonore

TM+
Gilles Burgos, flûte
Mathieu Steffanus, clarinette
Gianny Pizzolato, percussions
Julien Le Pape, piano
Noëmi Schindler, violon
David Simpson, violoncelle

Laurent Cuniot, direction

Marie Delebarre, régie
Martial Geoffre-Rouland, software programming

VOYAGE DE L’ÉCOUTE... ET DU REGARD

Sur la scène, l’œil écoute une sculpture mobile et sonore, l’oreille regarde les sculptures de verre suspendues et les scintillements des instruments.
Diffractions n’échappe pas à la conduite sous forme de flux ininterrompu des Voyages de l’écoute mais en constitue une version augmentée. Au point de convergence, la rencontre entre l’univers visuel de la plasticienne Justine Emard et le monde sonore de la compositrice Helena Tulve, l’un par l’autre se modifiant. Par ses images, la Française nous immerge dans une réalité déroutante, elle trace un chemin poétique à travers les réseaux numériques et les artifices intelligents. Avec une musique que l’on peut égrener entre les doigts et sentir frémir sur la peau, l’Estonienne développe un espace naturel aux ramifications organiques, aux matières traversées par les énergies élémentaires avec sa création Emergence II. Sans fond ni rivage.

Entre elles, le programme se déploie par cercles oscillants, autour du chant nocturne d’un rossignol enregistré et du Rossignol en amour, sa version dérivée, transposée, dilatée pour le piano par Tristan Murail. Cela passe par les gris et les landes imaginaires du Courlis cendré d’Olivier Messiaen et le vol des corbeaux renversant l’espace-temps du Postlude à l’épais de Philippe Leroux. Cela se lève, imperceptible, à l’aube du Trio de Maurice Ravel, cela tremble dans les fumées d’Extrême-Orient du Varied Trio de Lou Harrison. Cela joue sur les maux de notre civilisation prédatrice, cela promet, entre l’écoute et le regard, entre la création d’Helena Tulve et le mobile de Justine Emard, une cascade de résonances et de réflexions à propos de notre nature et de notre ambiguïté.


Coproduction : TM+, Maison de la musique – scène conventionnée d’intérêt national – art et création – pour la musique, Festival ]Interstice[ – Station Mir, Caen, ZKM | Centre D’Art et des Médias Karlsruhe*, Festival Les Boréales, Normandie, Avec le soutien de l’Institut Français, Aide à l’écriture d’une œuvre musicale originale du ministère de la Culture

*La résidence d’artiste de Justine Emard au ZKM | Centre D’Art et des Médias Karlsruhe / Hertz-Lab fait partie du projet « EASTN-DC » et est cofinancée par le programme Creative Europe de l’Union européenne, avec l’aimable soutien du Bureau des arts plastiques de l’Institut français d’Allemagne

© Justine Emard

Autres représentations

Pas d'autres représentations

Tous les concerts de l'ensemble