La Nuit Transfigurée, théâtre d’ombres et musique
La Camerata
Direction musicale : Aurélie Morin / Gaël Rassaert
26/02/2026 | après-midi (scolaire) et soir (tout public)
Die
Les Aires - Théâtre de Die et du Diois
Autres représentationsLes Aires - Théâtre de Die et du Diois
Rue Kateb Yacine
Die
Drôme
Auvergne-Rhône-Alpes
France
La Saison
Réservation
https://theatre-les-aires.com/programme/
Pour en savoir plusRegarder et écouter
Programme
Diptyque
- Prologue (20 minutes)
- La Nuit Transfigurée d'Arnold Schönberg (30 minutes)
Distribution :
Le Théâtre de Nuit
Conception, mise en scène, graphisme, ombres : Aurélie Morin
Collaboration artistique : Élise Gascoin
Création lumière et mise en son : Aurélien Beylier
Sextuor à cordes de La Camerata (Lyon) , direction musicale : Gaël Rassaert
JEU
Mouvements et manipulations : Aurélie Morin et Elise Gascoin
Régie générale et musique : Aurélien Beylier
Les musiciens :
Gaël Rassaert, violon
Louis-Jean Perreau, violon
Elise Vaschalde, alto
Julie Nauche, alto
Valérie Dulac, violoncelle
Nicolas Cerveau, violoncelle
Avec son théâtre d'ombres, de figures et de mouvements aussi délicat qu'inventif, Aurélie Morin accompagnée du sextuor à cordes La Camerata (Lyon) dirigé par Gaël Rassaert, transfigure la nuit de deux amants en osmose avec la nature. La nuit transfigurée, poème de Richard Dehmel mis en musique par Arnold Schönberg à la fin du XIXème siècle, traverse le thème de l'amour en dépit des obstacles et des relations avec la nature à laquelle on prête autant de sentiments qu’aux humains. Manipulant en direct des matériaux, jouant autant du noir et blanc que du chatoiement des couleurs, deux comédiennes-marionnettistes glissent de la figuration à l’abstraction tandis que les musiciens jouent les pieds dans l’eau, mêlant ondes et mouvements lumineux. Poétique et sensorielle, cette relecture de La Nuit transfigurée, précédée d'un prologue composé par le Théâtre de Nuit, révèle toute la modernité de cette œuvre féministe où les ombres deviennent musique, où la voix devient mouvement, où l’image devient cinéma.