Opéra de Massy
1 Place de France
Massy
Essonne
Île-de-France
France
Programme
Leos Janáček : Journal d'un disparu (arrangement Laurent Cuniot)
pour ténor, alto, trois voix de femmes (s, ms, a) et piano, harpe, percussions, 2 violons, alto, violoncelle, contrebasse.
Thomas Adès : Növenyék pour mezzo-soprano et piano, 2 violons, alto, violoncette, contrebassse.
Darknesse Visible pour piano
Interlude reprenant Darknesse Visible pour piano solo de Thomas Adès.
Les différents mouvements des œuvres de Janáček et Adès sont entrelacés.
L'opéra est chanté en tchèque et en hongrois, avec un sur-titrage en français.
La durée prévue est d'environ une heure et quinze minutes.
Distribution :
Distribution
Conception et mise en scène : Lukas Hemleb
Direction musicale : Marc Desmons
Arrangement pour ensemble du Journal d’un disparu : Laurent Cuniot
Scénographie : Margherita Palli
Costumes : Bianca Sarah Stummer
Vidéo : Luca Scarzella
Le Journal d'un disparu, Leos Janáček
Janik (ténor) : Vladimír Šlepec
Zefka (mezzo-soprano) : Helena Milošević
Trois voix de femme : Angela Simkin, Laura Kimpe, Olga Bystrova
Növények, Thomas Adès
Angela Simkin, mezzo-soprano
Ensemble TM+
Géraldine Dutroncy, piano
Anne Ricquebourg, harpe
Pierre Tomassi, percussions
Noëmi Schindler et Maud Lovett, violons
Marc Desmons, alto
Florian Lauridon, violoncelle
Charlotte Testu, contrebasse
Marie Delebarre, régie générale
Music by Thomas Adès
Texts by Attila József, Miklós Radnóti, Sándor Weöres & Ottó Orbán
Performed by arrangement with Faber Music, London
Vanishings explore l’intime et le tourment du désir à travers trois œuvres poignantes : Le Journal d’un disparu de Leoš Janáček ainsi que Darknesse Visible et Növények (Plantes) de Thomas Adès.
Cet opéra imaginé par Lukas Hemleb plonge dans les méandres de l’amour qui, devenu vertige, peut mener à l’extase ou à la perte. Avec Le Journal d’un disparu, Janáček nous raconte l’obsession d’un jeune paysan prêt à tout abandonner pour une femme, dans une confession musicale bouleversante. Un siècle plus tard, Adès tisse une réponse musicale à ce tourment, où la nature devient le miroir d’êtres voués à l’oubli.
Sous la direction de Marc Desmons et par l’arrangement de Laurent Cuniot du Journal d’un disparu, l’ensemble TM+ crée un espace sonore inédit, où les sonorités d’Adès se fondent subtilement dans celles de Janáček, dévoilant une dramaturgie parallèle qui lie les deux compositeurs. Ce projet nous offre une réflexion sur la frontière fragile entre passion et destruction.
Ici, point de fresque monumentale, mais des fragments d’existence saisis au seuil du gouffre. Un opéra qui n’en est pas un, mais où la tension dramatique est à son comble dans un dialogue musical et théâtral inédit.