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New Deal – 10e édition

Les Rencontres Professionnelles de la Musique - New Deal reviennent les 24, 25, 26 novembre 2025 à la Philharmonie de Paris pour leur 10e édition.
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Tribune : « Pour une politique culturelle à la hauteur des générations à venir »

La FEVIS est signataire de la tribune parue le 8 septembre 2025 dans Télérama aux cotés de nombreuses organisations professionnelles du spectacle vivant. Ensemble, et à l'initiative du collectif Mobilisation EAC 2025, nous dénonçons la fragilisation de la part collective du pass Culture et nous réclamons un financement pérenne de l'EAC.
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Rejoignez la FEVIS !

Ensembles indépendants français et européens, candidatez jusqu'au 17 octobre 2025 pour rejoindre la FEVIS, la Fédération des ensembles indépendants des musiques de patrimoine et de création
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INTERFÉRENCES 2025 : une édition record avec 3 000 spectateurs et un nouveau cap pour 2026

 Pour sa 3ᵉ édition, INTERFÉRENCES a rassemblé 22 ensembles de la FEVIS à Avignon, offrant 90 représentations à plus de 3 200 spectateurs. Le festival confirme sa place dans le paysage avignonnais et s’impose comme un rendez-vous musical singulier, en contrepoint des propositions théâtrales du OFF.
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Communiqué : Accord Majeur, le secteur musical réaffirme sa raison d’être

Le secteur des musiques de patrimoine et de création s'est réuni le 9 juillet à Aix-en- Provence à l’occasion des 13èmes rencontres nationales d’Accord majeur, coorganisées par la FEVIS. En présence d’élus locaux et nationaux, les professionnels de la musique venus de France et d’Europe ont ouvert le dialogue autour de questions cruciales pour nos concitoyens.
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09/12/2025 20h45

Nos matins intérieurs

Quatuor Debussy

Courbevoie | Espace Carpeaux

09/12/2025 20h45

Nos matins intérieurs

Quatuor Debussy

Courbevoie | Espace Carpeaux

Glissant des notes d’Henry Purcell à celles de Marc Mellits, dix jongleuses, jongleurs et quatre musiciens façonnent sur scène une petite utopie, où le collectif se forme depuis les différences et les singularités de chacun.



Comment faire commun sans en perdre son individualité ? Pour approcher cette épineuse question philosophique, le Collectif Petit Travers compose avec le Quatuor Debussy une grande forme autoréflexive sur la pratique du jonglage. D’ateliers de transmission en créations, le Collectif a pris la mesure de l’incroyable singularité des interprètes qu’il rencontrait. Et entend bien, avec Nos matins intérieurs, célébrer la richesse de cette diversité. Sur une scène pensée comme un plateau de lego, où de grands cubes dessinent autant de paysages qu’ils offrent de situations de jeu, dix jongleurs et jongleuses de générations et de nationalités différentes, accordent leurs rythmes et leurs gestes dans des tableaux d’unisson, avant de prendre tour à tour la tangente. Glissant dans les architectures sonores des morceaux du compositeur contemporain Marc Mellits ou du baroque Henry Purcell et les textes de l’écrivain bricoleur Jean-Charles Massera, ils font briller le credo du Collectif Petit Travers en faisant émerger « de principes simples et évidents à percevoir », tout le « mystère du vivant ».

09/12/2025 14h30

Le Parfait Danser • TAP – Scène nationale de Grand Poitiers

Into The Winds

Poitiers | TAP – Scène nationale de Grand Poitiers

09/12/2025 14h30

Le Parfait Danser • TAP – Scène nationale de Grand Poitiers

Into The Winds

Poitiers | TAP – Scène nationale de Grand Poitiers

“Le parfait danser est la mémoire, la mesure, la manière, la tenue de corps, la diversité des choses et le partage de l’espace…”. C’est ainsi que s’ouvre l’un des premiers traité de danse de l’Histoire, écrit au XVe siècle par le maître à danser Italien Antonio Cornazzano. Au-delà des pas et des figures qu’il décrit, on y comprend aussi le rôle symbolique de cet art qui vise à unir la terre des hommes avec le royaume de Dieu. En écho à cette vision universaliste, ce programme suit le fil des premières danses notées en explorant également les chansons ou les pièces qui en furent parfois la source ainsi que les compositions plus raffinées qui s’en inspirèrent.

Au Moyen Âge, gravures et enluminures sont les traces muettes de pratiques millénaires, dont les sources musicales sont aussi rares que mystérieuses. Qu’elles soient solennelles ou festives, estampies, ductia, saltarelles ou autres danses oubliées dessinent les contours d’un monde de contrastes, vivant et coloré.

Il faut attendre le XVe siècle pour trouver la trace des premières indications chorégraphiques. À la cour de Bourgogne, rayonnante de splendeur et de vitalité, l’aristocratie se passionne pour la noble basse-danse qui semble jeter un pont entre la terre des Hommes et le royaume des Dieux, tandis que les maîtres à danser en Italie écrivent leurs premiers traités.

C’est toutefois à la Renaissance, au moment de la naissance de l’imprimerie musicale à Venise, que la musique à danser va être diffusée à foison en Europe. Les récits extraordinaires de bals et de magnificences témoignent de l’intérêt de la société pour le divertissement et la fête, en particulier à la cour de France. Ainsi, les phrases courtes et répétitives des branles à mener que sonnaient les ménétriers d’Henry III contribuent à entraîner le danseur d’hier et l’auditeur d’aujourd’hui dans un état hypnotique de transe… que nous pouvons tous connaître quand il nous prend la délicieuse envie de nous laisser-aller sur le dancefloor !


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