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Communiqué INTERFERENCES 2026

4e édition d'INTERFERENCES : un festival ancré et identifié dans le paysage avignonnais
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Lettre ouverte au Président de la République – dégel des crédits culturels et vigilance pour l’avenir

La FEVIS est signataire de la lettre ouverte au Président de la République : Suite à notre courrier du 3 juillet 2026 - dégel des crédits culturels et vigilance pour l'avenir
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Culture citoyenne en danger : plus de 50 organisations interpellent le gouvernement

La FEVIS est signataire de la lettre ouverte de la MCAC "Culture citoyenne en danger : plus de 50 organisations interpellent le gouvernement."
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Jour de colère à Accord Majeur

Ce Jeudi 8 juillet, les organisations membres d'Accord majeur ont marqué la rupture de confiance avec le Gouvernement en se retirant lors du discours du directeur de la DGCA.
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INTERFERENCES 2026

INTERFERENCES reprend ses quartiers à Avignon du 8 au 17 juillet 2026. Porté par la FEVIS au Festival Off d'Avignon, INTERFERENCES est le rendez-vous de la création musicale indépendante. Pendant 10 jours, le festival met à l'honneur la diversité des musiques de patrimoine et de création au coeur du plus grand événement du spectacle vivant.
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27/10/2026 21h

Manfred !

Ensemble Orchestral Contemporain

Paris | Théâtre de l'Île-Saint-Louis Paul Rey

27/10/2026 21h

Manfred !

Ensemble Orchestral Contemporain

Paris | Théâtre de l'Île-Saint-Louis Paul Rey

Découragé par « le visage du monde », désabusé et sans espoir, Manfred se retire dans les Alpes. Il vit solitaire et ne communique plus qu’avec les esprits et le monde de l’invisible. Lorsque ces êtres immatériels apparaissent devant lui, ils sont prêts à tout lui offrir. Tout, excepté la seule chose que Manfred désire : l’oubli. L’oubli de soi. Étrange demande en vérité…

Écrit dans les Alpes et à Venise en 1817 par lord Byron, puis génialement mis en musique en 1849 par Robert Schumann, Manfred est un objet étrange et fascinant du romantisme. Réputé inmontable à la scène – Byron écrira qu’il l’a composé « avec une véritable horreur du théâtre et afin de le rendre injouable ! » – ce « poème dramatique en musique » est une invitation à toutes les réinventions.

Il est aussi une source sans cesse réactualisée d’interrogations. Quel est notre propre découragement face au « visage du monde » ? Quel est notre rapport à la solitude ? Quel est notre lien à l’au-delà ?

Dans une mise en scène minimaliste conçue par Claire Truche, François Salès interprète toutes les voix du récit s’accompagnant de deux instruments bien différents. Tout d’abord le thérémine, cet étrange instrument électronique joué sans contact, qui matérialise l’interface avec le monde des esprits ; ensuite le cor anglais qui incarne quant à lui une voix plus humaine, celle de la musique des hommes. Entre les deux le texte, librement inspiré de Byron, tisse le lien entre tous ces mondes qui se cherchent et souhaitent communiquer.

28/10/2026 21h

Manfred !

Ensemble Orchestral Contemporain

Paris | Théâtre de l'Île-Saint-Louis Paul Rey

28/10/2026 21h

Manfred !

Ensemble Orchestral Contemporain

Paris | Théâtre de l'Île-Saint-Louis Paul Rey

Découragé par « le visage du monde », désabusé et sans espoir, Manfred se retire dans les Alpes. Il vit solitaire et ne communique plus qu’avec les esprits et le monde de l’invisible. Lorsque ces êtres immatériels apparaissent devant lui, ils sont prêts à tout lui offrir. Tout, excepté la seule chose que Manfred désire : l’oubli. L’oubli de soi. Étrange demande en vérité…

Écrit dans les Alpes et à Venise en 1817 par lord Byron, puis génialement mis en musique en 1849 par Robert Schumann, Manfred est un objet étrange et fascinant du romantisme. Réputé inmontable à la scène – Byron écrira qu’il l’a composé « avec une véritable horreur du théâtre et afin de le rendre injouable ! » – ce « poème dramatique en musique » est une invitation à toutes les réinventions.

Il est aussi une source sans cesse réactualisée d’interrogations. Quel est notre propre découragement face au « visage du monde » ? Quel est notre rapport à la solitude ? Quel est notre lien à l’au-delà ?

Dans une mise en scène minimaliste conçue par Claire Truche, François Salès interprète toutes les voix du récit s’accompagnant de deux instruments bien différents. Tout d’abord le thérémine, cet étrange instrument électronique joué sans contact, qui matérialise l’interface avec le monde des esprits ; ensuite le cor anglais qui incarne quant à lui une voix plus humaine, celle de la musique des hommes. Entre les deux le texte, librement inspiré de Byron, tisse le lien entre tous ces mondes qui se cherchent et souhaitent communiquer.


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