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Tribune par Gisèle Clément, directrice-fondatrice du CIMM – Centre International des Musiques Médiévales

En 2026, alors même que l’État affirme vouloir soutenir la création, l’innovation et la diversité artistique, un centre de musiques médiévales voit son soutien à la création supprimé par la DRAC Occitanie. La justification est désormais explicite : dans un contexte budgétaire contraint, "le cœur de la politique du ministère demeure structuré autour des scènes et structures labellisées".
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3 questions à Guillaume Cuiller, directeur artistique de Stradivaria

En février 2026, Stradivaria publie Swingin’ Partita, premier album de Guillaume Cuiller en tant que directeur artistique. Entre esprit galant et virtuosité orchestrale, Stradivaria célèbre l’art du divertissement et prolonge la tradition du répertoire viennois autour de 1800, de Mozart à Salieri, avec une nouvelle partita commandée à Guillaume Connesson aux couleurs des années 1970. Un programme qui mêle les manches en dentelle aux chemises à fleurs. À l’occasion de sa sortie de disque, nous avons posé quelques questions à Guillaume Cuiller.
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Communiqué de la MCAC – Madame la Ministre, votre silence devient violence

Cette lettre ouverte a été rédigée le 20 janvier 2025 dans le cadre de la MCAC-Mobilisation et Coopération Art Culture à l’initiative de l’UFISC et signée par plus de 50 organisations professionnelles des arts et de la culture.
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Catalogue Clé en mains

Dans un contexte de fortes tensions budgétaires pour les lieux, les collectivités et les équipes artistiques, la FEVIS a souhaité rassembler au sein de ce catalogue des propositions musicales particulièrement légères, mobiles et économiquement accessibles, sans jamais renoncer à l’exigence artistique.
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La FEVIS aux BIS de Nantes 2026 !

Retrouvez la FEVIS et les ensembles indépendants au stand n°11 et à l'espace Valmy de Nantes métropole (en face de la Cité des Congrès) les mercredi 21 et jeudi 22 janvier à l'occasion des Bis de Nantes 2026 !
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25/05/2026 19h30

Bembo, Ercole Amante

Cappella Mediterranea

Paris | Opéra Bastille

25/05/2026 19h30

Bembo, Ercole Amante

Cappella Mediterranea

Paris | Opéra Bastille

Dans un bois, Hercule se lamente : après avoir vaincu tant de monstres, il est désemparé face à son amour pour Iole, fiancée de son propre fils, Hyllus. Vénus tente de l’aider en envoûtant Iole, mais Junon intervient et, avec l’aide du Sommeil, plonge Hercule dans un profond sommeil. Iole s’approche alors pour le tuer, mais Hyllus l’en empêche. Réveillé, Hercule croit son fils coupable de trahison et veut le faire exécuter. Les supplications de Déjanire et surtout d’Iole, qui accepte de se donner à lui, l’apaisent. Hyllus est épargné, mais emprisonné, et Déjanire contrainte à l’exil. Enfermé dans une tour entourée de flots, Hyllus, désespéré à l’idée de voir Iole épouser son père, tente de se noyer, mais Junon le sauve. Tandis que Déjanire et Iole pleurent leur perte — l’une son fils, l’autre son amant —, le page Lychas rappelle à Déjanire l’existence d’une tunique imprégnée du sang du centaure Nessus, censée raviver l’amour de son époux. Iole l’offre à Hercule comme présent de noces. Dès qu’il la revêt, elle le brûle atrocement. Fou de douleur, Hercule se jette dans un brasier. Déjanire pleure sa mort, Iole celle d’Hyllus… jusqu’à ce que ce dernier réapparaisse, accompagné de Junon : elle a sauvé le fils des eaux et transporté le père au ciel, désormais uni à la Beauté.

25/05/2026 19h30

Bembo, Ercole Amante

Cappella Mediterranea

Paris | Opéra Bastille

25/05/2026 19h30

Bembo, Ercole Amante

Cappella Mediterranea

Paris | Opéra Bastille

Dans un bois, Hercule se lamente : après avoir vaincu tant de monstres, il est désemparé face à son amour pour Iole, fiancée de son propre fils, Hyllus. Vénus tente de l’aider en envoûtant Iole, mais Junon intervient et, avec l’aide du Sommeil, plonge Hercule dans un profond sommeil. Iole s’approche alors pour le tuer, mais Hyllus l’en empêche. Réveillé, Hercule croit son fils coupable de trahison et veut le faire exécuter. Les supplications de Déjanire et surtout d’Iole, qui accepte de se donner à lui, l’apaisent. Hyllus est épargné, mais emprisonné, et Déjanire contrainte à l’exil. Enfermé dans une tour entourée de flots, Hyllus, désespéré à l’idée de voir Iole épouser son père, tente de se noyer, mais Junon le sauve. Tandis que Déjanire et Iole pleurent leur perte — l’une son fils, l’autre son amant —, le page Lychas rappelle à Déjanire l’existence d’une tunique imprégnée du sang du centaure Nessus, censée raviver l’amour de son époux. Iole l’offre à Hercule comme présent de noces. Dès qu’il la revêt, elle le brûle atrocement. Fou de douleur, Hercule se jette dans un brasier. Déjanire pleure sa mort, Iole celle d’Hyllus… jusqu’à ce que ce dernier réapparaisse, accompagné de Junon : elle a sauvé le fils des eaux et transporté le père au ciel, désormais uni à la Beauté.

25/05/2026 11h

Francisca Apumayta – Tage Alter Muzik Regensburg (Allemagne)

Comet Musicke

Ratisbonne | Ratisbonne

25/05/2026 11h

Francisca Apumayta – Tage Alter Muzik Regensburg (Allemagne)

Comet Musicke

Ratisbonne | Ratisbonne

Indigène, noble, compositrice et religieuse… la musique de Francisca Apumayta est restée enfermée des siècles durant dans le silence du cloître. Un mystère dissimulé à 2 558 mètres d’altitude, à Cochabamba, au coeur d’une vallée fertile de Bolivie. La musique européenne abondait alors dans la vice-royauté du Pérou. Le son des violons, des « tiples » et des flûtes, des “bajones » et de l’orgue résonnait dans toutes les cathédrales, les monastères, les couvents et les rues coloniales. Peu à peu, cette influence européenne donne naissance à un nouveau répertoire, une musique composée et interprétée par métis et indigènes. Francisca Apumayta fût l’une d’entre eux.
Fille de Don Agustin Apumayta, organiste et directeur de la paroisse de l’Hospital de Los Naturales de Cuzco, et sœur de Diego Apumayta, musicien et maître de chapelle actif à Cochabamba, la jeune compositrice – de noble lignée hailu – grandit alors dans un milieu artistique raffiné. Son père lui aurait appris à jouer du monocorde, du contrepoint ou puntos de solfa, et à chanter les versets des psaumes. Ce contexte privilégié permit à Francisca de développer son goût artistique ainsi que sa carrière. La musique de cette femme dépassera les limites du cloître de son monastère : ses harmonies voyageront même jusqu’à La Plata, aujourd’hui Sucre, centre administratif de grande importance.
Comet Musicke tente de reconstituer la vie de cette femme oubliée dont l’identité a été révélée grâce aux recherches de la musicologue chilienne Daniela Maltrain, doctorante à l’Iremus. Les manuscrits oubliés dans les armoires du couvent de Santa Clara ainsi que les divers documents d’archives des protocoles coloniaux de Cochabamba nous permettent aujourd’hui d’écouter pour la première fois un contrepoint unique, fruit du syncrétisme culturel du patrimoine baroque latino-américain.


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