La Damnation de Faust/ Festival Berlioz
Spirito – Chœur de chambre
Direction musicale : Mathieu Herzog
25/08/2026 | 21H
La Côte-Saint-André
Château Louis XI
BilletterieChâteau Louis XI
23 Rue des Remparts
La Côte-Saint-André
Isère
Auvergne-Rhône-Alpes
France
FESTIVAL BERLIOZ
CONCERTS SYMPHONIQUES
Pour en savoir plusProgramme
Hector Berlioz,
La Damnation de Faust
Légende dramatique en quatre parties
Distribution :
Appassionato
Chœur Spirito
Chœurs amateurs d’Auvergne-Rhône-Alpes
Mathieu Herzog, direction
Ambroisine Bré, mezzo-soprano, Marguerite
Jérémie Schütz, ténor, Faust
Alexander Roslavets, baryton, Méphistophélès
Arthur Dougha, baryton-basse, Brander
Après le succès du Requiem de Berlioz en 2025, l’orchestre Appassionato – en résidence au Festival Berlioz – et son chef Mathieu Herzog sont de retour pour un autre monument du compositeur romantique : La Damnation de Faust !
Créée en 1846 à l’Opéra-Comique sous la direction du compositeur, La Damnation de Faust est une adaptation du premier Faust de Goethe, dont la traduction par Gérard de Nerval, parue en 1828, avait immédiatement inspiré à Berlioz Huit scènes de Faust largement réutilisées dans cette partition. Le livret, écrit par Berlioz en collaboration avec Almire Gandonnière, comporte quatre parties retraçant la trajectoire tragique d’un savant désabusé en quête de sens.
Les rôles principaux, Faust, Méphistophélès, Marguerite et Brander, sont confiés à des chanteurs, mais le chœur occupe une place centrale dans la narration de cette « légende dramatique » qui voit Méphistophélès entraîner
Faust dans une succession d’épisodes contrastés : beuverie d’étudiants, rencontre avec Marguerite et pacte fatal conduisant à la damnation du héros.
Illustrant la fascination des romantiques pour le mythe de Faust, Berlioz déploie magistralement son inépuisable imagination sonore à travers une orchestration inouïe, de vastes fresques chorales et nombre de pages aussi impressionnantes que célèbres, telles que la « Marche de Rakoczy », la « Ballade du roi de Thulé » et la « Course à l’abîme ». Pour rendre justice à un tel monument, rien mieux que de grands chanteurs et un orchestre passionné !